De votre modeste webmaster

Ma-Dame nature

 

Je vis dans un cadre formidable,

Isolé et seul en pleine campagne ;

J’admire cette nature qui combat l’homme, pousse et gagne. C’est tout aussi beau que la mer ou la montagne.

Au loin sur l’herbe verte un lapereau trottine en grignotant, Attirés par l’appât, d’autres arrivent timidement.

J’entends un drôle de bruit... Et devant mes pieds une boule rousse bouge bizarrement,

C’est un hérisson qui cherche à me débarrasser d’un vilain serpent.

Quelques passereaux, mésanges, chardonnerets et autres oiseaux sifflotent en virevoltant,

Réalisant un meeting fabuleux, chassant les insectes qui serrent les dents.

Tiens ! Une biche au loin, peureuse avec son faon ;

C’est bien trop beau, je vais chercher les enfants.

Une goutte ? Deux ! Trois ! Voilà maintenant qu’il pleut, L’arche de Noé se réfugie dans les talus, ils sont chez eux, L’herbe se couche sous les gouttes de cristal comme pour se calmer du feu,

Seuls grenouilles et escargots sont là, à danser tout heureux.

Mes caps Canaveral, mes fusées du ciel à longues branches courbent sous le poids de ce temps,

Ces beaux corps élancés aux innombrables bras,

Se prolongeant en une multitude de doigts fleuris,

Donnent leurs fruits et feuilles aux couleurs arc-en-ciel.

Par devoir, nécessité de la vie ou cycle imperturbable,

Au seul profit de nos yeux ébahis devant ce miracle permanent car toujours changeant.

Ces immenses, centenaires et beaux arbres me protègent du vent,

Qui fièrement poussent vers le ciel, comme pour y entrer dedans.

Ils sont si beaux, si forts, et si grands,

Que rassuré, je sais qu’ils traverseront tous mes ans.

Je vois le frêne se multiplier en se balançant sur la brise,

Déjà ses petits à ses pieds le regardent et semblent lui faire la bise.

Le châtaignier me tiendra chaud par ses fruits dans ma soupière,

Tout comme mes fruitiers en d’autres saisons ; fruits de ma terre.

L’érable si dur dans ma chambre sera le plancher à faire.

Et le chêne saura être ma demeure pour mon dernier jour où il faudra se taire.

Exotiquement et perdu, un palmier peigne le ciel pour lui faire oublier l’enfer,

Incarné par l’homme au nom de la productivité,

Industriels gourmands de plus belles et grosses sociétés, Paysans devenus chimistes par manque de volonté,

Commun des mortels par une imbécillité partagée,

Notre mère des mères, ils vont nous la tuer.

 

Paulolabrique le 06/08/2004. Pont-Aven

Lettre à toi, Claude,

pour l'anniversaire de tes 95 ans

Il y a 95 ans aujourd'hui ! Mais il fallut attendre 10 heures pour enfin te voir, après bien des souffrances, et t'arracher aux entrailles de Mademoiselle Maman au fer ! Il fallait avoir les grelots bien accrochés, mon cher Claude, mais c'est vrai que les cuivres n’étaient pas encore de rigueur et qu'ils coulissaient mal dans cette rue du 56, boulevard d'Arcole, dans ce quartier des Minimes à Toulouse.

Mon très cher Claude, toi là-haut avec les anges, fêtons ta venue plutôt que ton absence ! C'est plus gai, et puis tout restait à faire : écouter, lire, regarder, découvrir et faire découvrir ou redécouvrir ton œuvre nougaresquement jazzy. Crois-moi ! Moi je crois, tu verras, tu verras !

Je voudrais écrire ! J'ai envie de t'écrire, mon très cher Claude ! Tu n'as que 95 ans aujourd'hui et c'est largement possible. Et je sais comment décorer de traits de Hugo ou de Verlaine, par ma mine de charbon grise, cette page immaculée. J'ai tellement de choses à te demander et tu as tant de conseils à me confier ! Et je boirai goulûment tes commentaires dans ton silence assourdissant jusqu’à plus soif ; et les dépourvus de Nouga-rêves diront que je suis fou ou que je suis saoul. Oui ! Ivre de toi, mais jamais assez !

Depuis mon enfance saccadée, le feu nougarien brûle en moi sans jamais de défaillance et, certainement, pour le restant de ma petite éternité. Dans mon village d'enfance, perdu entre Bordeaux et Toulouse, dans une bastide en bord de Garonne qui s’invitait tous les ans à la même époque... La fonte des neiges, bien sûr ! « Bien que je n'aie jamais trouvé ton précieux Mont-Blanc. » Tu es avant tout une gloire, ici ! Une star locale. Mais c'est ta musique qui m'a fait tendre l'oreille, ce côté swing et jazzy, et de là, tes paroles m'ont beaucoup plus appris que l'école. Car moi aussi, vois-tu, je n'étais pas très brillant dans ces domaines ; seuls les maths, l'algèbre, la géométrie, le dessin industriel et surtout l'histoire de France avaient un intérêt pour moi, car ils me permettaient de m'évader de mon triste quotidien. C’était mon cinéma, mon échappatoire à l’ennui. Et donc, je peux dire que ma sommaire et trop petite culture du français et de la langue — notre belle langue française — ne me vient principalement que de toi. C'est un comble que tu sois, à cette époque, devenu mon prof de lettres !

Et depuis, je ne t'ai plus quitté et j'ai beaucoup appris. Tu m'as suivi partout en me donnant un réconfort permanent. Je me souviens de ces longues routes où, entre deux chantiers avec mon 208D, tu étais le seul à avoir le privilège d'entrer en K7 dans l'autoradio pour diffuser ta voix cadencée, syncopée et si articulée, et nous étions deux à chanter. Plus tard, mes enfants faisaient les chœurs... Ah ! Mes gosses élevés au biberon nougaresque ! Je t'ai usé jusqu'à la corde par abus d'écoute, que ce soit pour faire la fête ou pour soulager mes douleurs ; toi, tu étais de tous les instants !

Mais qu'est-ce qui me prend de parler de toi au passé ? Puisque c'est toujours le cas ! Depuis la dernière trahison de l'Éternel en ce 4 mars 2004 — déjà plus de 20 ans ! — ici, les choses ont beaucoup changé. Et je m'efforce, avec peu de moyens et beaucoup de temps, de faire partager ce que tu me donnes au quotidien depuis toujours : en l'occurrence, une collection de tout ce que j'ai pu chiner, acheter, et même mes souvenirs qui me lient à toi. Une si petite tâche par rapport à ton œuvre si grande et instructrice. Je ne suis qu'une goutte d'eau dans ton pacifique océan de mots.

Ici-bas, mon pauvre Nougaro, nous avons perdu la clé. Le monde continue de cracher ses tonnes de caca. Je crois qu'il serait temps que l'homme jette une bouteille à la mer. Je donne bien la pareille aux politiques ou aux cardinaux en costume noir, mais rien ne change. Un grain de folie a fait de ce pays un Western à la rythm'n flouze, car ce monde est à bout de souffle mais loin d’être tendre. Il n'a pas progressé, il s'enfonce plutôt, et chaque jour davantage ! C'est la mutation, dans une course aussi stupide que mortifère. Il y a toujours ces chefs de guerre tapis dans l'ombre de la planète bleue, semant la triste couleur rouge et noir. L'économie vacille et les ouvriers trinquent, la pauvreté des travailleurs est stupéfiante. La sécurité, aujourd'hui, s'en est enfuie devant la puissance de l'argent facile et sans honneur de la voyoucratie. La justice sans âme ni moyens, en gestionnaire de prisons, ne punit sévèrement que les pauvres gens honnêtes et laisse les autres en liberté. La santé est devenue un business anarchique qui compte beaucoup mais soigne quand elle le peut, avec de moins en moins de moyens. La violence, le non-respect et le j'en-foutisme, saupoudrés d'inculture, sont les seules choses qui font recette et montent dans les seuls graphiques en progressions fulgurantes, du moins en France. Tu vois, Claude, pas vraiment moyen d'être vachement décontracté. Au secours, docteur ! Ce monde malade a des médicaments foireux : l’incompétence et l'arrogance des dirigeants gonflés de pouvoir et d'orgueil... Et la marche arrière est invisible ! Même le cri de Tarzan n'y changera rien, car il n'y a plus de gardien de phare et les petits galions gaulois sont en perdition.

Tu disais : « Le ciel serait accablant sans nuage », je dirais : sans toi, mon firmament est bien triste en ces temps. Tiens, une rime ! Presque un alexandrin ! Chouette, ça roule des essieux, ça tourne !

En résumé, et en ces temps nouveaux, le mauvais tic-tac est à la mode et à l'ouvrage, car l’espérance en l'homme est bousculée et le bonheur s’éloigne pendant que la jet-set est avec les anges.

Mais assez parlé de moi et de ces temps maudits. Dis, toi là-haut, c'est comment là-bas ? Prisonnier des nuages ou bien c'est le paradis, direction Vénus ? Si haut pour un homme d'ici-bas ? Y a-t-il là-bas aussi les p'tits bruns et les grands blonds qui parlent aux femmes avec toujours autant d'énergie ?

Oui, je me doute que Jésus a accepté que tu sois au balcon et non dessous, et Marie-Christine fait certainement la fête avec tous tes copains, amis, parents, ses don juans et illustres jazzeurs avec qui tu peux t'en donner à cœur joie ! Il est vrai que, le temps passant, beaucoup sont venus te rendre visite comme une plume d'ange, nous laissant de plus en plus orphelins. Dis-leur, là-haut : Assez !

Et c'est pourtant un privilège de voir le temps qui passe ! Mais ne compte pas sur moi pour te faire une chanson qui t'aille, j'en suis incapable. Par contre, toi, tu pourrais nous faire une nouvelle Samba des prophètes.

Tu disais : « Papa, un baryton d'un opéra d'anges ». Moi aujourd'hui, je dirais : Claude, donne le la au majestueux big bang céleste pour laisser passer Sa Majesté le Jazz... ou la java du diable !

Je dois rejoindre le monde des vivants, faire semblant de tourner la page et rejoindre le pommier de paradis, donc te laisser momentanément. Mais jamais tu ne me quittes, car tu es mon compagnon de route, sans qu'une journée ne passe sans ta présence dans mes pensées les plus tendres.

Il y a 95 ans aujourd'hui ! Et on allait découvrir le mariage du jazz et de la langue française avec toi comme porte-voix. C'est un anniversaire que nous ne devrions pas oublier, car toutes les musiques nougaresques seront toujours là, avec toutes leurs richesses et leurs subtilités. Je me rappelle que tu blaguais en disant : « 1929, grand millésime dans le Bordelais et grand bordel chez les milliardaires », because le krach boursier de 29. En y repensant, je dis : 2004, grand vide immense dans la chanson représentant le multiculturalisme musical et de la langue française, que rien ni personne ne remplace. Serais-tu donc le triste marqueur et la fin d'une époque si riche d'esprit ?

Je te célèbre plusieurs fois par jour par mon cinéma, le cinéma du Nouga-FadaS, pour honorer une œuvre si riche, et je ne me lasse pas de te dire, de bas en haut et de haut en bas : tu me manques autant que JE T'AIME... À cœur perdu, d'un amour absolu.

Ô Claude, c'est mon cœur qui parle et écrit dans ton jardin céleste et en fleurs.

Paulolabrique, le 09 septembre 2024 à Edern, 10h.

 

 

 

Le mâle et le bien

Et le mal se demande si le bien est un malentendu !

Mais le mâle qui a bien entendu,

Grâce au vent d'autan, qui souffle mal

la parole devant autant de vent,

et apporte des fleurs au bien.

Qui parfume si mal

Et bien entendu, personne ne comprend rien.

Pourtant le bien a mal d'avoir vu le mâle apporter au bien

Les fleurs du mal.

Et le bien a bien du mal

à croire que le mal lui veut du bien.

Alors Charles le mâle clame

qu'il faut que le mal devienne bien.

Ça sera dur et peu banal,mais plus rien ne sera inhumain.

Voilà, c'est enfin royal, et Charles dit fort et bien :

C'est beau ! Comme "Les Fleurs du mal", "Delaire"

Paulolabrique, le 13/01/2024


Pensée du matin : 18-11-23

La musique !

Ce marqueur du temps, ce bruit mélodieux qui nous ramène obstinément vers un temps, une photo, un moment est plus que de simples notes, les musiciens sont plus que des faiseurs de bruit et le chanteur est plus qu'un crieur.
Cela forme un tout pour créer une mélodie que l'on appelle communément ; la musique, qui est pour moi : ce que les jours sont au calendrier de la mémoire de la vie.
Vivre sans musique, c'est inventer la gomme à effacer le passé.
Donc n'avoir jamais existé.

Merci, Claude, d'avoir tant fait pour que toutes tes chansons soient des moments de souvenir
qui n'iront jamais au cimetière des photos.


Le rêve fou d'un autre fou, Moi !

 

Tous les ans à la même époque, je fais un rêve. À chaque fin d'année, un rêve merveilleux ; je rêve debout, je rêve assis, je rêve les yeux ouverts. Et je plonge dans un autre univers, dans une autre dimension. Voulez-vous que je vous conte mon si beau et tendre rêve, qui pourrait devenir le vôtre ?

Je m'endors sagement en attendant la nouvelle année qui va poindre à l'aube du jour. Je m'enfonce dans ce sommeil réparateur et, lentement, je sens que je m'élève, comme une aura qui contemple ce corps endormi plus bas. Comme dans un rêve ouaté, je me sens transporté — que dis-je, téléporté ! — dans un vaporeux halo de lumière claire mais pastel, douce, apaisante et envoûtante.

Une foule de gens est là, et pourtant, pas un bruit ! J'aperçois ici et là des tas de gens que j'ai aimés, baignant dans une douceur de paix et de lumière. Je ne ressens rien que le bien, je ne vois que calme, paix et sérénité. L'amour a fait place nette à l'envie ! L'envie d'avoir, d'acquérir ou de posséder par le profit ou la corruption... Tout ceci n'existe même plus ! Il règne ici une paix aussi fraternelle qu'éternelle. Plus de cris, plus de guerres, plus d'ordres imbéciles proclamés par des dirigeants idiots, NON ! Il n'y a que l'envie de s'aimer, de s'écouter pour s'entendre, de donner, de recevoir et de remercier.

Je me sens si bien ! Je me sens en paix, je n'ai peur ni de demain ni de mon prochain ; je sais que nous faisons partie d'un tout, que nous ne faisons qu'un. La misère a fait place au partage, les accidents de la vie ont fait place au bonheur. La faim n'existe plus, car la faim est spirituelle. Ici, le bruit et la fureur des hommes ont fait place nette devant la sérénité, la paix, la fraternité et l'amour.

Oh ! Que je suis bien, lové dans mon rêve, au chaud entre mes couvertures et mon île. J'aimerais que le temps s'arrête... encore une notion d'avant ! Car ici, il n'y a pas de temps : on est le temps. A-t-on dû se transcender pour devenir âme ?

Puis, aussi soudain que léger, un imperceptible bruit vient me troubler. Mon corps se refroidit, se raidit, je sens diverses douleurs légères de la vie. Je reprends mon souffle comme si je n'avais jamais respiré, et je comprends que je me réveille.

C'est le triste retour à la réalité. Je me frotte les yeux et pense à boire mon café. Je suis si heureux d'avoir passé une si belle nuit que je reste encore dans cette fausse vérité de la rêverie. Puis, ma tasse à la main, je m'approche de la fenêtre en pensant toujours à cet univers. Par le carreau embué de mon café chaud, je regarde la vie, là, devant moi, dehors.

Je vois du désordre, du bruit, des gens qui courent, qui crient. D'autres qui font les poubelles pour essayer de se sustenter. Des gens trop parés passent aux côtés de gens trop peu vêtus... Malheureusement, ma tasse me tombe des mains. Le bruit sur le carrelage me surprend et me ramène à notre triste réalité, car je sais maintenant que ce n'était... qu'un doux rêve.

Pourtant, ce n'était pas si fou. Ce monde est bien à nous, pourquoi n'essayons-nous pas ?

C'est un rêve et un vœu que l'on peut faire tous les jours, mais aujourd'hui, premier jour de l'année 2024, nous devons tous, tout faire pour y arriver.

Bonne année 2024.

Paulolabrique, le 30 décembre 2023


Le 21 mai 2023  Bonjour amis Nougaga et Nougafada comme moi,

Me voilà sur ce groupe devenu meilleur contributeur,

Et je vous remercie de ce grand honneur,

Mais ce n'est pourtant qu'un cris du cœur,

Car la chienne ta pris et il ne me reste que douleurs,

Elle devais avoir une sacré sale couleur,

Peut être celle du sourire d'un putain de violeur,

Dans mon âme j’ai été dépouiller par ce voleur,

Ton absence, mon manque me fait si peur,

Que je le comble en glorifiant ta valeur,

Car je ne veux que vanter ton talent, ta grandeur,

Pour que tous reconnaisse que tu est loin d’être un leurre,

Voila c'est tout ! Mais merci pour ces fleurs,

Et Claude prend la suite avec 4' de BONHEUR,

Bonne fin de week-end et A+ (merci encore a tous)

mercredi 1 novembre 2006 à 08h57

Lettre à Hélène Nougaro

Partie le vendredi 08 septembre vers 22 heures de la fin des terres ou la mer de phares, avec mon automobile et accompagner de Françoise (mon île) en navigant sur le serpent noir zébrer, pour arriver au petit matin dans la ville flambant rose.
Oui ! enfin nous allions à Toulouse voir le concert hommage de Claude Nougaro dans sa ville natale, et essayer de mieux comprendre ou il coulait des jours heureux.
Notre arriver fut plus rapide que prévu, car nous marchions sur le très beau pont saint Pierre illuminer de couleurs violette vers 6 heures 30, déjà un sentiment de joie et une envie de découverte nous envasaient et de ce pas nous visitons les dessous et jardin du pont ou nous voyons la Garonne qui sans dormir et inexorablement coule dans le lit de Claude, mon visage s’assombrit, mes yeux larmoyant ce dérobe du regard d’autrui, car je sais qu’il est la !
Mon île me regarde, me comprend, me rassure et m’embrasse pour effacer la rosée qui perle de mes joues.
Puis nous naviguons vers l’association pour une adhésion faite déjà depuis si longtemps dans notre cœur, ou surprise nous serons amenés à discuter autour d’un café avec les très charmants parents d’Hélène qui nous rejoindras quelques temps plus tard.
Mon cœur saute dans sa cage ! Une joie tétanique m’envahis et je suis comme un con !
J’arriverais à dire quelques mots de remerciement à cette immense dame de ma folle passion mais si maladroitement.
Une fois rentré en Finistère après notre Nouga-pèlerinage de Toulouse a l’île de Ré je prendrais ma plume binaire pour écrire, pour remercier, pour avouer combien je remercie et respecte cette illustre famille si simple et sincère animées d’une telle fougue.Voilà Mme ce que j’aurais du vous dire le 09 septembre 2006 vers les 9 heures du matin quand j’ai eu la chance de vous embraser en vous disant simplement merci.


A Hélène qui est la gardienne des mots
A Hélène qui est la sagesse de nos maux..
Au delà de cette dure tache elle est aussi le moteur à inculquer, annoncer, donner, et bien sur réaliser.
Car tel la statue de la liberté elle brandit fièrement la torche érectile du patrimoine motsical nougaresque, clamant et appuyer par son association qui rassemble avec force, puissance et conviction, si fougueuse et comme des olympiens nous : les anonymes amoureux attisons la flamme par notre passion partagées afin que celle-ci brûle a jamais.
Bravo ! Et merci encore Mme Hélène Nougaro de cet amour qui ne peut être que communicatif et référent-cieux qui au delà de la vie plonge dans les grands fonds de la mer de la tranquillité. Preuve que L’ici bas a rejoint l’ultime.
Claude à jeter son encre sur une île Hélène et tous deux ont encré le papier a musique qui peut a peut c’est transformer en encyclopédie de la langue, la sienne, la tienne, la mienne, la notre, la seule !
Il n’y a pas assez de mots pour dire Ö combien j’apprécie l’homme et son œuvre, pas moins d’ailleurs que pour remercier cette île de Nougamour si paisible et sincère qui aime ses rivages enneiger a la lumière glacer et ou coule célestement une Garonne crépu, c’est ici que Claude a eu la sagesse de s‘amarrer amoureusement pour son éternité. Comme toujours il ne pouvait trouver meilleur allier Comme toujours il ne c’est point tromper.
Merci ! Merci infiniment pour tout et de nous tous.
Paulolabrique famille Sainte-Croix.

QUI SUI-JE

 

Un géant d’esprit et pourtant: petit, trapu et courbe,

Une allure de bête a corne qui monte et retombe,

La démarche pesante comme sa prestance : une bombe !

 

Un visage d’ange, universel, un grand père aimer,

Une bonté que même les saints auraient rêver,

Une générosité sans limite comme pour se damner.

 

Des mains qui parlent comme les yeux regarde,

Des yeux ou l’amour te traverse, te barde,

Un visage qui donne la sécurité en sauvegarde.

 

Un cœur gros comme le monde, sans le malheur,

Un cœur sans vengeance, rancunes ou rancœur,

Un cœur qui bat a grand coup de ton bonheur.

 

Des tripes comme un homme, un vrais !

Un homme comme dans un conte de fée,

Qui compte les  notes et vocalises sur un air parfait.

 

Une bouche d’ou ne sort que vers et alexandrins,

Une voie unique qui fait son train-train,

Une voie unique qui continueras sans fin.

 

Une vie de passion entre mots et notes,

Sacrifier sur la scène pour jouer avec ses potes,

Pour que bien après le spectacle, dans la tête sa trotte.

  

Je ne suis que modestement : Claude Nougaro,

Celui qui j’espère a soigné vos maux par d’autres mots,

Sans pour autant être docteur ou plus beau,

Mais seulement pour que mon œuvre ne tombe pas à l’eau.

Le 17 aout 2006 Paulolabrique

 

 

Ma terre défigurée,

 

Dans l’immense univers en perpétuel mouvement

Existe une merveilleuse boulle bleu, ou tout fou le can

Amour, civisme, sincérité, et fraternité sont partie de la tête des gens

On parade, on hypocrite, on sa-range, avec pour seul arbitre : ce putin d’argent.

 

Elle était pourtant bien cette boulle de terre avant,

Avant qu’il y ais trop de gugus de politico polichinelles enfin des parents

Pour engendré beaucoup trop d’enfants

Qui pollue et tue au non du progrès, la majorité du temps.

 

Jusqu'à épuiser les ressources naturelles afin de manger chimique,

Séntre-tuer doucement et légalement ; avec appuis du gouvernement, se salle tique

Et bonheur ! Le capital est sauvé puisque on se soigne à la clinique

Mais on sen fou c’est nos enfant qui aurons droit a la grande panique

 

Sans être facho, il faut reconnaître que la terre a bobo

Que cette faute nous incombe en nous comportant comme des robots

Aveugle de bonheur, peureux de représailles, l’humain n’est pas très beau !

Nous savons oublier, mentir pour se protéger et face aux grand chalenge tourner le dos.

 

Que puis-je faire pour enrayer cette misère chiche-intelectuelle

Sinon rebâtir les esprits par des mots scalper dans vos oreilles à la truelle

Pour prendre enfin conscience de ce dé formater et vivre sa vie tel quel

Et avoir le plaisir de mourir saint, dans un monde divin et ce dire que ma vie fut belle !

 

 

Face a la grande faucheuse je sais que je n’aurais pas vécus ce que j’ais voulus

Je sais que je laisserais derrière moi des erreurs et des projets qui ce sont tue

Que j’aurais pu être plus utile et servir mieux ceux qui du bonheur ne sont pas repus

Donc face a tous ce gâchis et temps perdu ; je prendrais la rue qui dit : IL FUT

                                                                                                    Palolabrique  le 02 juillet 2006

 

 

Toi la haut ! Mr Claude NOUGARO,      

                                                                                                                                                      le 05.03.04

Aujourd’hui ! mon drame, j’ai perdu la poésie de mon âme,

Tel un feu follet qui tire les larmes,

Mon désarroi est en plein vague à l’âme,

Pour m’en sortir il va falloir que je rame.

La lame de tes mots, coule sur ma peau,

Et mon cinéma c’est ton ciné mot,

Comme tes rimes qui monte haut,

Sans toi aujourd’hui , qu'es ce que je vaux.

A ton écoute, swing et rythme me fouette comme un vîmes,

Inconnu et si loin de toi, je me sens pourtant si intime,

Ta verve de gascon a grandi jusqu'à toucher l’ultime,

Et seul sans toi, je suis en état de victime.

J’aimerais prendre ta main camarade, faire avec toi une ballade,

Irlandaise ou toulousaine je sais que j’aimerais l’aubade.

Qui sera sous le balcon, courir ou faire des claquettes sous la pluie comme un con,

Tu vois je te traite comme on se traite, c’est presque la maison.

Moi le fils de nul part je trouve en toi un père spirituel,

Et mon esprit se plait a rêver : la chance si cela avait été aussi naturel.

Mais la chienne de vie t’a fermé les yeux,

Et maintenant sourd je suis, je le veux.

Qui comblera ce vide des mondes musicaux,

Certainement pas la star acc ; fabrique de rigolos,

Le cisellement des mots portés au plus haut,

Ça ne peut être que Mr NOUGARO.

Moi si fidèle, tu viens de me trompé par cauchemar,

Toi le maître des mots, qui dit mineur c’est art,

Mais quoi que je dise il est bien trop tard,

C’est eux la haut qui aurons la chance d’avoir l’enfant phare.

égoïste face a ma douleur,

j’ai mal au cœur et les yeux qui pleurent,

Mais il faut penser a tous ceux qui admire ta grandeur,

Car comme a moi tu leur a donné tant de bonheur.

Pour tous ces concerts et rassemblements d’amis,

Avec mon île Françoise: ma mie,

De dédicace ou tu te dit notre ami,

Point de mont-blanc, mais de mon stylo tu la écrit,

Celui-ci est conserver pour l’infini.

Pourrais-je danser sur toi, le jour de tes funérailles?

Je ne crois pas, car mon désespoir fait muraille,

Et mercredi je serais a Toulouse vaille que vaille,

Je sais que ma peau, mon sang, et mon cœur crierons aïe,

Sachant que rien ni personne ne pourras combler cette faille.

Toi le pygmée occitan qui n’avait pas peur de montrer les dents,

Toi le petit taureau a la démarche nougaresque dans le vent,

Tu nous a laissé un trésor qui va traverser les ans,

Et moi assis sur un banc face a l’océan,

Je regarde et je t’entends.

 

Avant : J’étais heureux de souffrir de NOUGARO MA NIA

Aujourd’hui j’ai NOUGARO MAL … MAL …

Plus qu’un fan qui pleure Mr Claude NOUGARO… Paulo

 

Quelle époque

 

Le temps est gris et j’ai la mine triste,

Je m’enfonce dans le noir, comme le mineur descendant au labeur. Où est passée ma mine réjouie et rieuse ?

Partie, comme la vie, cette grande fileuse.

À vivre dans ce monde si ivre de douleur,

je sens se déchirer mon cœur,

Pour tant de vies volées et qui avaient tellement à donner.

Pour tant de misère, de guerre au nom d’une nouvelle ère,

Pour tout cela et bien plus, j’aimerais changer de stratosphère.

Quel triste constat que voilà,

De cette société qui court comme des rats,

Mais toujours en baissant les bras, Pour tout oublier le soir, recouvert de ses draps.

Et cet argent qui plaît tant aux gens,

Pour les fausses joies et les vrais pauvres, de par moi,

Mais un réel semblant de pouvoir qui monte jusqu'aux dents, Effaçant les vraies valeurs que j‘appréciais tant.

Et grâce à lui aujourd’hui, dans ce monde, tout fout le camp.

De ce malaise-violence, le terrorisme est entré en transe,

Mais qu’importe, égoïstes, les morts, on s'en balance.

Sans amour, valeurs et partage, c’est le temps de l’indifférence.

Il faut se relever et redresser cette déviance,

Avant que l’apocalypse ne mène la danse.

Humain déhumanisé, Il faudrait recommencer à parler,

Pour enfin réapprendre à s’aimer,

Dans ce beau, nouveau monde comblé.

Qui pourrait tuer ces malheurs, fabricants de douleur ?

Qui pourrait redonner à notre planète sa belle couleur ?

Qui pourrait inonder d’amour ce peuple sans que ceci ne soit un leurre ?

Ici-bas, personne, les braves sont déjà morts de peur.

Dans les églises j’irais déclouer Jésus, quitte à provoquer des heurts, Si cela avait le pouvoir sur notre terre de tuer le malheur.

Dieu, entité divine si tu es là !

C’est l’heur du bon heur.

 

Paulo le 15/04/2004

 

 

 

 

Pour toi Mamam

 

Maman... Maman que j'ai adoptée.

Il y a plus de fleurs Pour toi maman, en mon cœur,

Que dans tous les vergers. Plus de merles rieurs

Pour toi maman, en mon cœur, Que dans le monde entier.

Et bien plus de baisers Pour toi ma mère, en mon cœur,

Qu'on ne pourrait en donner.

Quand je m'endors, quand je m'éveille,

À tout moment, je sais qu'une douce fée me surveille

Et m'entoure de soins charmants.

Cette merveille : c'est toi, maman !

Séparé par les kilomètres de la moitié de ma vie,

Résident de la fin des terres où l’on contemple la mer, Debout et face à l’océan,

Mon cœur d’Occitan cogne la Gascogne,

Qui se plaît à rêver, bercé par le ressac,

Que mon corps emporté par la marée,

Va se laisser ramener près d’une bastide,

Grâce à nos rives belles où coule la Garonne.

Alors je serai chez moi et près de toi, et nous rirons,

Car nous aurons tout le temps de faire manger tonton.

Quand j'en ai marre, que je suis triste...

Cela me fait du bien de savoir que je peux te téléphoner. Quand je déborde de joie,

quelle impatience de Partager mon secret avec toi.

Tu es mon ange... Tu es mon espoir...

Merci maman d'être toujours là pour moi !

Et même si dans la vie, Tout peut s'user,

Mes mains et mes doigts, La respiration de mon inspiration, Mes bras... mes souliers...

Mon crayon et ma gomme à effacer...

Moi, je connais une chose Qui ne peut jamais s'user...

C'est la joue d'une maman

Qui reçoit des baisers de son enfant.

Bonne fête à MA MAMAN !

Paulo le 23/05/2004

 

LE CAUCHEMAR

Je suis dans une maison où les esprits s’égarent,

Et je me noie dans ces regards hagards.

Je vois, lis et supporte leurs souffrances,

Où seuls les médocs leur apportent une certaine délivrance,

Pour les emmener dans une autre transe,

Qui leur ferme les yeux sur la beauté et leur enfance.

Puis les moments durs reprennent et c’est la bête qui se déchaîne,

Car le temps est toujours trop court pour casser ses chaînes.

Et de nouveau je suis dans la maison des esprits égarés,

Où tout est fermé et leurs yeux sans clarté.

Ils errent de nouveau dans une demi-inconscience,

Où ils ont à jamais perdu leur propre conscience.

Cette folie est une incontinence à l’intelligence,

Qui tous les jours se passe en parfaite indifférence.

Je vois cette maison se remplir jusqu’à en craquer,

Et croyez-moi, c’est le contraire d’un conte de fées.

Les rangs grossissent de jour en jour,

Et quoi que l’on fasse, ceci est ; et pour toujours.

À qui la faute de transcender en cette hérésie

La plus belle créature de Dieu, si ce n’est à cette société ?

Qui, par un pied de nez,

est obligée de nous accepter là où elle nous a emmenés.

Pour désemplir cette maison où la pensée n’est point de mise,

Il faudrait peut-être un ordre nouveau,

de grands sentiments qui nous attisent ;

Je peux l’espérer, je n’y crois guère, car notre grand mal,

c’est la bêtise.

Paulo le 30/06/04

 

 

L’antimatière du complexe du yaourt

(En ce dimanche 15 juin 2003)

La bêtise n'épuise... à moins que, comme aux autres, et quoi qu'on en dise, De l'intellectuel au commun des mortels ; elle épuise. Son apologie n'est plus à faire ; c'est sûr ! C'est malheureusement tous les jours que sa toile elle la tisse, Pour moi elle est synonyme de méchanceté, et dans mon cerveau elle l'attise, Car je ne peux que rester triste devant ce tas d'immondices.

C'est vrai, enfant j'en ai souffert, et quand j'y pense c'était l'enfer, Pourtant cultiver le savoir n'est pas une science d'hier, Depuis les temps immémoriaux, nous avons évolué et nous pouvons en être fiers, Et la meilleure preuve est de savoir si vous voudriez vivre dans la première ère ; Pourquoi tous ces abrutis ne font-ils pas l'effort de changer d'air ?

Est-ce un état constant qui finit par devenir permanent ? Comment peut-on faire le choix de rester un perpétuel emmerdant ? Serait-ce pour se faire valoir, par manque d'identité, qu'ils sont toujours sur les dents, Accrus de cette bêtise qu'ils prêchent dans le vent, Où toute personne intelligente n'y accorde que peu de temps ?

Ces gens dont les paupières et les pas sont lourds, Ont un cerveau qui ressemble à du yaourt, De tous nos amis on aura vite fait le tour, Pour ne penser qu'à un seul qui est un vrai four, Tu auras deviné qu'il s'agit de D**** N***.

Ho que : La bêtise n'épuise... à moins que, comme aux autres, et quoi qu'on en dise, De l'intellectuel au commun des mortels ; elle épuise. Son apologie n'est plus à faire ; c'est sûr ! C'est malheureusement tous les jours que sa toile elle la tisse, Pour moi elle est synonyme de méchanceté, et dans mon cerveau elle l'attise, Car je ne peux que rester triste devant ce tas d'immondices.

Ce tas d'immondices qui aime traiter les autres d'ordures, Afin de leur faire croire qu'il vit dans la luxure, Et que c'est une personnalité intelligente aux belles allures ; Pauvre type, il sait très bien qu'il vaut moins qu'un vieux galure, Et que même par amitié, sa compagnie n'est pas une sinécure.

Comment peut-on vouer une vie entière à cette triste matière, À cette bêtise qui, sans nul doute, de l'intelligence est l'antimatière ? Sans se rendre compte qu'il est temps de changer ses manières, Apprendre, se rapprocher, apprivoiser, aimer pour remplir sa panière, Et enfin devenir le porte-parole d'une autre bannière.

Suis-je fou de ne point comprendre ces inepties qui envahissent mon esprit ? Suis-je fou de ne point comprendre ces gens et le mal qu'ils engendrent ? Pourquoi la méchanceté et la bêtise sont pour moi la même sottise ? Pourquoi mon intelligence, aussi maigre soit-elle, m'interdit toute allégeance ? Je dois être un homme à part, qui de la bêtise n'aime que son départ, de peur peut-être d'en avoir hérité une part.

Quand c'en est trop : La bêtise n'épuise... à moins que, comme aux autres, et quoi qu'on en dise, De l'intellectuel au commun des mortels ; elle épuise. Son apologie n'est plus à faire ; c'est sûr ! C'est malheureusement tous les jours que sa toile elle la tisse, Pour moi elle est synonyme de méchanceté, et dans mon cerveau elle l'attise, Car je ne peux que rester triste devant ce tas d'immondices.

Ce que j'appelle mes pensées profondes ne viennent pas dans la journée, Au cours de mon travail ma foi assez bien mené, Car des idées pointent au bout de mon nez, Et c'est le soir en écrivant que je peux les exprimer, C'est à toi ce soir que je les donne, car ta douce amitié m'a interpellé.

Encore un délire pour mourir de rire, Mais le sujet nous a fait frire, Et bien que gros sous et jackpot, on n'a pas gagné la tirelire ; Avec l'énergumène que je satirise, on le voit, on le vit, on le subit et la société le tire, Et des fois dans ma tête il est en mire. Alors je le tire.

Pour ta Saint Valentin

Par ce beau matin, voilà qu’elle revient ;     

Cette belle fête de la Saint-Valentin.               

Et comme tous ces amoureux, en ce jour je prends ta main        

Pour te dire qu’avec toi je fais notre chemin.    

Car de toi je suis boulimique et j’ai toujours faim.     

Il est vrai que du premier jour et jusqu'à demain,   

Ton minois est toujours du même teint.         

Et dans nos 25 ans d’amour tu as coupé les freins.    

Dans tous les combats, tu es là et tu tiens,             

Pour tout cela ta vie me fait du bien ;                    

Puisque j’ai la chance de me perdre dans tes seins            

Pour finir épuisé dans le creux de tes reins.      

Et de cette drogue je ne vois pas la fin,              

Pour tous ces bonheurs je reste dans le train.            

Alors avec toi, je veux encore beaucoup de Saint-Valentin.

Allez ! Vient…

Ton (Paulo)

 

 

À ma chérie

Oui, oui, je sais, je suis fou

Mais c’est de vous que je le suis car moi, j'aime tout de vous.                        

Noël et mariage pour cette année font bon ménage,                             

Et quand on aime, ne dit-on pas qu’il n’y a pas d’âge ?                           

Tous ces paquets, ils sont pour toi et te font coucou,                               

Cela vient d’un fou qui fréquemment t’embrasse dans le cou.                     

Mais trop souvent en colère et en rage,                                           

Mais plus jamais dans le carnage.                                                     

Oui, oui, je sais, je suis fou,                                                            

Mais c’est de vous que je le suis car moi, j'aime tout de vous.         

C’est le souvenir amer d’une folie,                                                          

Qui jamais ne s’apaise au lit ! Je veux monter en sagesse,                              

Pour toi ma belle déesse. Communiquer, comprendre,                          

discuter pour éviter la chienlit,                                                         

Par le net ou les forums, je sais, je te vois et tu ris,                               

Seuls les résultats comptent                                                                 

car il n’y a pas d’école pour apprendre la vie.

Oui, oui, je sais, je suis fou,                                                                    

Mais c’est de vous que je le suis car moi, j'aime tout de vous.                           

26 ans déjà et pas fini, Nous deux, ce n'est pas des raviolis !                  

Ni de la tarte au pipi de chez Panzani. Ça dure et ça durera toujours,

Aussi solide et dur que les grottes de Rocamadour,                                  

Dans mon être et dans mon cœur ce sera toujours le grand amour.

Oui, oui, je sais, je suis fou,                                                              

Mais c’est de vous que je le suis car moi, j'aime tout de vous.                         

Et pour finir en ce beau matin, Je vous invite à prendre ma main,

Pour aller chercher le grain,

Qui, semé dans le vent marin,                              

 Se déposera au creux de vos reins,

Pour une extase sans fin.           

Oui, oui, je sais, c’est une invitation à l’amour fou,                                        

Mais c’est de vous que je le suis car moi, j'aime tout de vous.

Paulo le 23/12/02